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L’enfant surdoué :
le paradoxe de l’intelligence
 
 


Présentation générale : quelques points de repères

 

(Extrait du livre de Jeanne Siaud-Facchin : Aider l’enfant en difficulté scolaire, Ed. Odile Jacob, 2006, et pour une compréhension plus approfondie vous pouvez consulter également paru aux Editions Odile Jacob : L’enfant surdoué, l’aider à grandir, l’aider à réussir).

En voilà un qui semblait au-dessus de tout soupçon ! Soupçon de difficultés scolaires, bien sûr ! Si être Surdoué signale des capacités intellectuelles très supérieures, ce qui est vrai, comment expliquer le nombre d’enfants surdoués en échec. Et pas seulement sur le plan scolaire mais aussi personnel, psychologique, social.

Alors, pourquoi ?
L’enfant surdoué n’est pas seulement un enfant quantitativement plus intelligent mais un enfant qui dispose d’une forme d’intelligence qualitativement différente. Son mode de pensée, ses procédures de raisonnement, sa perception et son analyse de l’environnement sont significativement différents et se distinguent de la norme. Un enfant surdoué voit ce que les autres ne voient pas, entend ce que les autres n’entendront jamais, perçoit ce qui est pourtant imperceptible. Et ce n’est pas uniquement une façon de parler car il a été démontré que cet enfant dispose de capacités sensorielles au dessus de la normale. Tous ses sens sont particulièrement développés. Mais l’enfant surdoué c’est aussi et peut-être surtout un enfant d’une immense sensibilité, avec une émotivité exacerbée, et la capacité de ressentir avec une acuité extrême les émotions des autres. En permanence branché sur le monde avec de multiples capteurs, l’enfant surdoué est «bombardé» en continu d’informations multiples en provenance de l’environnement, et d’informations toujours particulièrement chargées émotionnellement.

Une lucidité acérée sur les doubles plans intellectuel et affectif rend parfois difficile l’ajustement de cet enfant aux exigences de l’environnement. Et fragilise son développement. En raison de sa différence, l’enfant surdoué se trouve souvent en décalage par rapport aux autres. Difficultés d’identification, il ne se retrouve pas dans le fonctionnement des autres; difficulté de communication, il ne parle pas le même langage ni de la même chose; difficulté dans l’expression émotionnelle, il donne une importance exacerbée à l’affectif,…

 
  • L’enfant surdoué : un étonnant testeur de limites

Sensible à la précision absolue, au sens précis des mots, à l’injustice, cet enfant veut toujours aller au bout des choses. Vite inquiet quand il ne comprend pas totalement ou surtout quand il ne maîtrise pas, il va pousser les autres dans leurs retranchements. Non par provocation, comme on le pense trop souvent, mais seulement pour être rassuré et s’assurer que les choses sont conformes à ce qu’il considère comme juste et vrai.

> En classe, des conflits éclatent vite avec les professeurs qui les trouvent insolents dans leur façon de les interpeller: sur ce qu’ils ont dit, sur leur façon de faire, sur leurs connaissances… Et les punitions tombent… que ces enfants trouvent injustes et ne comprennent pas. Cet enfant voulait seulement préciser et faire préciser. C’est tout.

> A la maison, les parents craquent. Tout est sujet à discussion, à négociation . Cet enfant veut d’abord savoir et comprendre pour accepter. Et s’il n’est pas d’accord avec les explications, il résiste. Pourquoi faire ceci ou cela ? Et comme ceci ou comme cela ? Et, pendant des heures il va argumenter, expliquer ce qui ne lui convient pas et pourquoi. Et demander des explications, encore et encore. Avec, au final, des conflits fréquents et parfois violents. Des parents culpabilisés et épuisés de ces joutes verbales lourdes en émotions, de ces luttes quotidiennes inextricables, de ce sentiment terrible d’être dépassés. L’enfant est malheureux lui aussi de ce combat qu’au fond il ne voulait pas, qui lui fait peur car il ébranle la place de ses parents. Et que, malgré les apparences, ce qu’il cherche c’est à être rassuré, se sentir protégé. Tout faux, des deux côtés !

 

  • L’intelligence et sa dimension anxiogène

Etranges rapports. Est-ce que l’extrême pensée et l’extrême souffrance ouvriraient les mêmes horizons ? Est-ce que souffrir serait finalement, penser ? Maurice Blanchot

Un enfant surdoué se pose des questions existentielles dès son plus jeune âge. Des questions incessantes et sans limites. Il s’interroge sur la naissance, sur la mort, sur le sens de la vie, sur le pourquoi des choses, … De toutes les choses. Il veut comprendre le monde et les hommes. Il veut savoir de quoi est faite la vie et à quoi elle sert.

Mais, à ces questions, il n’obtient jamais de réponses qui le satisfassent vraiment. Une question entraîne toujours une nouvelle question, une nouvelle hypothèse. Comment alors avoir des certitudes ? Etre sûr de ses choix. Et comment faire un choix quand on est capable d’envisager simultanément de multiples hypothèses et de les analyser en profondeur ?

A l’adolescence ce doute intime sur tout et tout le temps fragilise considérablement l’équilibre psychologique. Et peut conduire à une grande souffrance et à des troubles psychologiques, quelquefois sévères et mal compris. La dimension particulière de ces formes d’intelligence n’est pas encore un point de repère clairement intégré aux troubles psychologiques. C’est pourtant essentiel pour aider correctement ces adolescents.

  
  • Une intelligence aux composantes atypiques

De nombreuses caractéristiques marquent le fonctionnement intellectuel de l’enfant surdoué dont le seul aspect quantitatif, « plus intelligent » ne rend pas compte.

> L’enfant surdoué pense en réseau : confronté à une tâche, à un problème, à une question, l’enfant active tout une arborescence de pensée qui se déploie dans plusieurs directions simultanément. Sa pensée s’active sur le mode "global", dans un réseau associatif qui s’active à grande vitesse. Source importante de créativité et d’idées originales cette forme de pensée perturbe l’enfant dans les applications scolaires. Car les apprentissages scolaires sont construits sur un mode séquentiel: une chose après l’autre. Lorsqu’une notion est bien intégrée on passe à la suivante. On découpe les connaissances en petites unités que l’on présente dans l’ordre, une par une. Et dans les restitutions, orales ou écrites, on doit présenter ses connaissances de façon organisée avec un développement ordonné. Ce qui est une entreprise difficile pour l‘élève surdoué. Il a du mal à structurer une pensée foisonnante qu’il parvient mal à canaliser.

> L’enfant surdoué utilise des raisonnements analogiques. En maths par exemple, l’élève surdoué applique peu les méthodes de résolution de problèmes enseignées. Face à un calcul, à un problème, la solution lui apparaît souvent sans qu’il soit passé par les modalités habituelles de raisonnement. Et il le fait sans prendre lui-même conscience de sa façon de faire. Il ne sait pas comment il a fait pour savoir. Mais il est sûr du résultats. Il le sait parce que c’est évident, point. Et il aura des difficultés à argumenter, à développer, à justifier. Ce qui, sur un plan scolaire, lui causera de sérieux soucis et des mauvaises notes malgré ses résultats justes. Les profs attendent un raisonnement détaillé pour s’assurer que l’élève a compris. Et le prof accepte rarement une autre façon de faire. Surtout quand on ne peut pas l’expliquer.

> L’enfant surdoué a une mémoire aux capacités immenses. En mémoire à court terme comme en mémoire à long terme. Il est capable de se souvenir de la moindre chose qu’il a vue, entendue ou vécue. En classe, il absorbe les connaissances. Mais c’est souvent un piège car il ne fait aucun travail d’élaboration, d’appropriation des connaissances. Il n’en a pas besoin. Si cela lui permet d’être un bon, voire un excellent élève dans les petites classes, sans effort d’apprentissage, cela devient difficile en fin de collège. A ce niveau on demande aux élèves d’activer une pensée propre et d’utiliser des stratégies apprises depuis le CP. Il ne s’agit plus de restituer simplement les connaissances. Mais l’enfant surdoué n’a jamais appris à apprendre et n’avait même pas compris qu’il y avait quelque chose à apprendre. Pour lui l’apprentissage était naturel, spontané, automatique. Il peut alors se retrouver soudain en difficulté sans comprendre pourquoi. Parents et professeurs non plus. Et l’enfant ne sait plus quoi faire ni comment faire. Car le fonctionnement du système scolaire lui a échappé et il se retrouve face à un problème dont il n’a pas les clefs. Ce qui, en plus, attaque son image. Le blesse. Car il ne s’y attendait pas. Ne s’était pas préparé à cet échec. Dans ces situations il est urgent de bien comprendre l’origine des difficultés de l’enfant, de le rassurer et de l’aider à trouver le «code» de l’école pour continuer à y réussir.

 
  • L’enfant surdoué en quelques chiffres :
    • 2,3% de la population générale, soit environ 400.000 enfants scolarisés.
    • Proportion identique de filles et de garçons.
    • 45% des enfants surdoués redoublent.
    • 20% s’arrêtent avant le bac et parmi les bacheliers, 17 % font des études médiocres.
    • En 2003, 20% des adolescents hospitalisés en psychiatrie à l’Hôpital de La Timone à Marseille, étaient surdoués.
  • Mais, ceux qui vont bien vont très bien !

Ils sont en bonne santé psychologique, affective, physique. Ils développent des ressources dans de nombreux domaines, y compris sportifs. Ils fonctionnent bien à l’école et font des études qui leur conviennent. Ils ont des amis et une vie sociale riche et remplie. Et vivent plus vieux et satisfaits de leur vie. Si, si, des études récentes le confirment.

Alors quelle est la recette ?

Elle va vous apparaître d’une surprenante banalité. Et pourtant. Les surdoués qui vont bien sont ceux qui ont eu la chance de grandir dans un environnement affectif stable et cohérent. Qui ont été compris dans leurs singularités dès leur plus jeune âge. Qui ont rencontré sur leur parcours des personnes qui leur ont permis d’exprimer leur talent. Et qui ont su ensuite faire leur route, affranchis de toute dépendance affective et intellectuelle. Car la base de leur personnalité est alors stable et l’image qu’ils ont d’eux-mêmes confiante et solide. Comme tous les autres enfants me direz vous? Oui, bien sûr. Mais chez eux, tout est exacerbé. Leur analyse constante de ce qui les entoure et leur hypersensibilité les exposent davantage encore. Ce sont des enfants fragiles et vulnérables. Vraiment.

 
  • Comment les repérer ?

Il est impossible de faire un catalogue. Seul un faisceau de signes peut faire envisager cette hypothèse diagnostique. Hypothèse qui doit toujours être confirmée par un professionnel à partir d’une observation clinique rigoureuse, d’une analyse du contexte personnel et scolaire de l’enfant, de la passation de tests d’intelligence standardisés dans le cadre d’un bilan psychologique complet.

On peut néanmoins repérer certaines particularités qui, si elle sont souvent présentes, ne le sont pas toujours. Restons vraiment prudents. Seules les caractéristiques «positives» sont mentionnées, c’est à dire celles qui peuvent apparaître avant que les difficultés ne surviennent.

 

Sur le plan du développement :

 
  • bébé très tonique et réactif à l’environnement, regard scrutateur.
  • langage précoce avec une syntaxe d’emblée correcte et un vocabulaire riche.
  • grande curiosité et questions incessantes.
  • apprentissage rapide et parfois autonome de la lecture.
  • niveau d’énergie très élevée avec une grande résistance à la fatigue.
  • hypersensibilité émotionnelle.
  • aime la diversité, mais aussi expérimenter, découvrir, innover, créer.
  • s’amuse de la complexité et des défis à relever.
  • sens critique et sensibilité à l’injustice très développés.

A l’école :

 
  • une compréhension facile, une mémoire impressionnante, des apprentissages rapides avec très peu de travail personnel.
  • des capacités brillantes à l’oral et plus laborieuses à l’écrit (le geste ne va pas aussi vite que la pensée).
  • une motivation plus importante lorsque la tâche est complexe et de l’ennui lorsque c’est trop facile ou répétitif.
  • des capacités d’attention inattendues: le besoin de faire plusieurs choses à la fois pour être attentif. Bavarder, regarder par la fenêtre, trafiquer avec ses stylos, dessiner, lire,… tout en écoutant le prof sont nécessaires pour qu’il mobilise ses ressources attentionnelles. Regarder le tableau sans bouger ni parler, garder les yeux rivés dans ceux du prof, rester immobile sur sa chaise le déconnectent du cours et le font rêvasser. Sans écouter. Ce qui est tout à fait contraire aux attitudes habituellement nécessaires pour rester concentrés.
Avec les autres :
 
  • recherche la compagnie d’enfants plus âgés ou d’adultes (à la recherche de discussions et d’interactions enrichissantes) ou d’enfants nettement plus jeunes (désir de protection, possibilité de manifester son affectivité).
  • cherche à avoir toujours raison et à imposer son point de vue.
  • sait se faire apprécier, est charismatique souvent mais aussi grand manipulateur !


  • «On m’a dit qu’il fallait le changer d’école»

Il n’existe pas de réponse univoque à cette question. Chaque histoire d’enfant est particulière. Un enfant surdoué qui marche bien à l’école, qui a de bons copains, qui entretient de bonnes relations avec ses enseignants, qui va à l’école volontiers, n’a aucune raison de changer d’établissement. Il suffit d’être vigilant et attentif à la poursuite harmonieuse de son développement et de sa scolarité.

En revanche un enfant qui a des difficultés scolaires, qui se sent mal intégré et accepté dans son école, qui souffre de son sentiment de différence et qui ne peut s’appuyer sur ses profs a besoin que l’on réfléchisse à une scolarité qui lui soit mieux adaptée. Mais malgré les textes de l’Education nationale les plus récents qui invitent à la prise en compte des «élèves intellectuellement précoces» et malgré les initiatives de quelques établissements scolaires, pour la plupart privés, il n’existe encore que très peu de structures formées à l’accueil de ces élèves atypiques. Celles qui fonctionnent ne proposent pas spécialement de pédagogie adaptée (il n’en existe pas vraiment à ce jour, et est-ce dans ce sens qu’il faut réfléchir ?) mais les enseignants reconnaissent les particularités de ces enfants et se forment pour mieux les accompagner. Dans certaines écoles les enfants sont intégrés dans des classes classiques mais identifiés comme surdoués. Dans ce cas les difficultés qu’ils peuvent rencontrer seront également comprises à la lumière de leur fonctionnement différent et certains aménagements scolaires seront proposés. Dans d’autres écoles des classes spécifiques regroupent les élèves surdoués dans une même classe avec des équipes pédagogiques volontaires et «engagées». Ces deux solutions présentent chacune avantages et inconvénients et la réussite de l’une ou l’autre formule dépend plus de la dynamique générale de l’établissement et des initiatives personnelles des enseignants que de la «formule» choisie. Il semble cependant que des classes intégratives avec des regroupements ponctuels intra-classe par niveau est très efficace et montre des effets très positifs. Les analyses des expériences pédagogiques en France et à l’étranger tendent à le confirmer. C’est de plus une mesure facile à adopter, à la portée de toute équipe pédagogique. Qu’on se le dise !

 
  • Et le saut de classe ?

Il s’agit d’une proposition que l’on peut faire, en concertation étroite avec l’école, la famille, le psy, lorsque l’enfant a désinvesti la scolarité, qu’il soit ou non en difficulté. L’idée est que la confrontation à un niveau de complexité plus élevé va permettre à l’enfant de se remobiliser et lui redonner le plaisir d’activer ses ressources. Ce qui est bien différent de l’idée d’accélération du cursus qui ne présente aucun intérêt en soi. Ce que l’on recherche avec le saut de classe c’est que l’enfant soit au bon niveau, au bon moment et qu’il s’y sente bien. Le saut de classe est parfois la seule alternative à proposer. C’est une solution par défaut.

On sait cependant, à travers les études et les expériences pédagogiques internationales, que raccourcir le cycle scolaire est adapté au rythme et au fonctionnement des élèves surdoués. Les bénéfices sont démontrés sur les plans de la réussite scolaire et de l’estime de soi. Et, contrairement aux idées reçues, sans lacunes de connaissances. On parle là cependant d’accélération globale du cursus, primaire en quatre ans et collège en trois ans par exemple, ce qui est évidemment différent d’un saut de classe traditionnel.

> Toutes formules confondues, c’est la reconnaissance et l’acceptation de leur particularités de fonctionnement par l’école qui fait la différence pour ces enfants. C’est eux qui le disent !

 

" Leçons de logique, à retenir " :

> Un enfant en difficulté scolaire peut être un enfant surdoué mais tous les enfants surdoués ne sont pas en échec scolaire.

> Tous les enfants en échec scolaire ne sont pas des enfants surdoués.

> Un enfant surdoué peut présenter des troubles psychologiques mais il peut aussi aller très bien. Vraiment très bien !

> Poser le diagnostic jeune permet de prévenir les troubles et d’accompagner l’enfant pour qu’il s’épanouisse au mieux sur les plans affectifs et intellectuels mais un diagnostic plus tardif ne doit pas être négligé car il permet de mettre du sens sur les difficultés et de relancer l’enfant sur son parcours de vie. Y compris à l’adolescence.

> Un chiffre de QI n’est pas un diagnostic. Un diagnostic est une démarche clinique complexe qui nécessite une investigation approfondie et des bilans complémentaires.

> Un enfant surdoué est d’abord un enfant !

 
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Parution
le 17 avril 2014



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